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Musique classique et opéra par Classissima

Franz Schubert

vendredi 28 avril 2017


Classiquenews.com - Articles

24 avril

Compte-rendu, concert. Toulouse, Halle-aux-Grains, le 18 avril 2017. Dallapiccola. Liszt. Moussorgski. Chamayou / Filarmonica Teatro Regio Torino /Noseda

Classiquenews.com - ArticlesCompte-rendu, concert. Toulouse, Halle-aux-Grains, le 18 avril 2017. Dallapiccola. Liszt. Moussorgski. Chamayou / Filarmonica Teatro Regio Torino /Noseda. Dans le contexte international et surtout italien si complexe au niveau de la culture, il est sympathique d’accueillir en tournée un orchestre qui a été récemment créé: en 2003. Son répertoire est vaste; il défend avec régularité les compositions du XXème siècle. Mais il s’illustre également dans la fosse du Teatro Regio de Turin. Sous la direction enthousiaste de son chef, Gianandrea Noseda, le Filarmonica Teatro Regio Torino acquiert peu à peu une solide réputation internationale. Pour se présenter à Toulouse, il vient avec un ambassadeur de charme. Le pianiste toulousain Bertrand Chamayou est adoré du public local, et fait à chaque fois sensation. Il faut reconnaître que le deuxième Concerto de Liszt lui a permis de démontrer la solidité de sa technique qui semble avoir encore progressé. En complicité avec le chef, le pianiste français a trouvé un accord pour une version athlétique du Concerto. Il est permis de regretter le manque de poésie et de nuances mais il faut reconnaître que l’effet est absolument saisissant. Assumant sans complexe le côté « pompier » du thème hongrois, l’énergie dégagée par cette interprétation a comblé le public. Les passages lents plus paisibles n’ont pas été avares de démonstration des capacités techniques fabuleuses du jeune pianiste qui assume un jeu intensément musclé donc et plutôt dominateur. Gianandrea Noseda canalise très habilement son orchestre qui tient le choc face au fantastique piano symphonique de Chamayou. Dans les deux bis offerts au public, Bertrand Chamayou, encore plein de la puissance de son jeu lisztien, si conquérant, s’il nuance habilement ne trouve pas le chant éperdu contenu dans les deux adaptations par Liszt de lieder de ses amis, Schubert et Mendelssohn. Mais quel virtuose ! En deuxième partie de programme, l’orchestre nous emporte dans la vaste promenade des Tableaux d’une exposition. La partition, si brillante dans l’orchestration sublime de Maurice Ravel, est bien connue des toulousains. C’était un pari risqué pour Gianandrea Noseda. La technique de l’orchestre est impressionnante et les couleurs sont belles à tous moments. La précision rythmique parfois horlogère, est cependant brouillée par la puissance sonore, quasi permanente, et l’humour qui lui, n’est pas présent. Nous dirons que la forme dévoile un orchestre qui a tous les atouts d’un grand symphonique mais il reste à acquérir le style musical précis pour chaque compositeur. La puissance est intéressante mais la retrouver tout au long du programme a nui à l‘écoute. En début de programme, les extraits symphoniques du ballet Marsia de Luigi Dallapiccola composé durant la deuxième guerre mondiale, ne trouvent pas le chemin du cœur. Le malaise ressenti lors du Prisonnier du même Dallapiccola, donné au Capitole en 2015 persiste, comme si le compositeur, habile certes, ne s’autorisait ni vrai lyrisme ni avant-gardisme assumé. Au final, le spectaculaire Concerto de Liszt restera lui, dans le souvenir comme le meilleur moment du concert. Sans oublier le bis de l’orchestre qui révèle peut être sa véritable richesse dans le répertoire lyrique. L’émotion dégagée dans l’intermezzo de l’acte trois de Manon Lescaut de Puccini a été une belle surprise qui finit le concert en beauté. ________________________ Compte-rendu, concert. Toulouse, Halle-aux-Grains, le 18 avril 2017. Luigi Dallapiccola. Franz Liszt. Modeste Moussorgski. Bertrand Chamayou, piano. Filarmonica Teatro Regio Torino. Gianandrea Noseda, direction. Illustration : Gianandrea Noseda (DR).

Le blog d'Olivier Bellamy

25 avril

Laurence Equilbey, à la baguette

3 madeleines Chopin: Valse n°3 en la mineur op 34/2 par Alice Sara Ott (DG) Beethoven: Adagio concerto pour piano n°5 (un extrait) Haendel, Le Messie : For unto us a child is born, par Emmanuelle Haïm 4 classiques Schubert, Nacht und Träume (Yann Bostridge, cd EMI) Louise Farrenc, Symphonie n°3, 1er mouvement (extrait), Orchestre de Hannovre, NDR Beethoven: Egmont, mort de Klara , Clärchen’s death Morton Feldmann: Rothko Chapel (le dernier numéro)




Classiquenews.com - Articles

23 avril

Béziers, Th. Sortie OUEST, intégrale Bartok par les Diotima, les 28 et 29 avril 2017

BEZIERS, Théâtre sortie Ouest , les 28 et 29 avril 2017. Intégrale Bartok / Quatuor Diotima. Concerts, rencontres, lectures : l’intégrale des six Quatuors du compositeur hongrois Béla Bartok par le Quatuor Diotima est l’un des temps forts de la saison musicale à Béziers, en particulier du Théâtre Sortie Ouest qui en accueille la réalisation. CYCLE ESSENTIEL DU XXème siècle. Composé à partir de 1910, et pendant la première moitié du siècle, les 6 Quatuors de Bartok offrent en résonance de leur modernité spécifique un formidable panorama de l’histoire musicale et politique du XX° siècle. Jouer sur deux jours, les 28 et 29 avril 2017, les 6 Quatuors restent une performance que le Quatuor Diotima relève avec un engagement prometteur tant l’écriture de Bartok exige sur le mode chambriste et murmuré mais d’une captivante activité intérieure, écoute collective, profondeur, finesse poétique, précision et synchronisation allusive des gestes accordés. Fondé en 1996, le Quatuor Diotima a vingt ans. Le groupe des quatre instrumentistes cultive depuis ses débuts une sonorité intense et incisive, une écoute particulièrement active dans les œuvres modernes et en création. Bartok est un auteur qui convient idéalement à la sensibilité du Quatuor Diotima, car les auteurs du XX ème sont depuis longtemps leur répertoire de prédilection et donc celui qui leur est le plus familier (avec Bartok, Ravel, Debussy, Janacek constitue un terreau exploré à plusieurs reprises). C’est une base de recherche et d’approfondissement pour une activité qui s’est aussi beaucoup tourné vers l’écriture contemporaine et la création. Le Quatuor Diotima est le partenaire privilégié de nombreux compositeurs majeurs tels que Helmut Lachenmann, Brian Ferneyhough, Toshio Hosokawa et il commande régulièrement de nouvelles pièces à des compositeurs de tous les horizons parmi lesquels Tristan Murail, Alberto Posadas, Gérard Pesson, Rebecca Sanders ou encore Pascal Dusapin. 6 CHEFS D’OEUVRE DU GENRE… Les 6 Quatuors de Bela Bartok sont un monument incontournable dans l’histoire de la musique au XX ème siècle, d’un apport capital même dans la littérature du quatuor moderne. Rien d’équivalent à leur prodigieuse unité et cohérence mais aussi à leur flamboyante invention qui récapitule les différentes vagues esthétiques à l’époque de Bartok. Synthèse post romantique dans le premier Quatuor de 1910. Expressionnisme du Second (1918) dont témoigne l’intensité typiquement bartokienne de son Scherzo axial. Audace et concentration expérimental du Troisième (1927). Clarté et mouvement architectural du Quatrième (1929) dont la forme en arche, disposition concentrique de des 5 mouvements. Tonalisme lumineux du Cinquième (1935), triomphant mais contrastant nettement avec la rupture foudroyante du Sixième (1941). Toujours Bartok recompose les structures, imagine des combinaisons et des enchaînements, façonne des séquences inédites comme simultanément Webern et Varèse cherchent aussi un renouvellement fondamental du langage, quitte à refondre l’idée même de développement formel. Cette exigence se retrouve aussi chez Sibelius mais la régénération de l’écriture chez Bartok passe par une inspiration nouvelle qui puise sa nourriture principale auprès des motifs populaires que le compositeur a décidé de collecter scientifiquement avec la complicité de Kodaly. Ainsi se réalise dans la forge musicale et matricielle d’un Bartok particulièrement créatif, la fusion idéale du savant dans la lignée de Beethoven, et du populaire comme Brahms et Schubert avaient su le réussir avant lui. Mais comme Sibelius, Bartok ajoute une vigilance constante sur la forme, exigence et défis permanents qui en font l’un des architectes de la modernité parmi les plus productifs alors et les plus originaux. Un Septième Quatuor était en projet mais le compositeur n’eut ni le temps ni la santé pour mener à bien son intention. Ainsi le Sixième Quatuor est l’un des ouvrages chambristes les plus impressionnants qui soient. Un défi d’autant plus spectaculaire qu’il exige des interprètes, une implication totale et continue, ce dans le prolongement des cinq précédents tout aussi difficiles. ___________________ Intégrale des QUATUORS DE BARTOK 6 Quatuors par le Quatuor DIOTIMA Vendredi 28 avril et samedi 29 avril 2017 BEZIERS, Théâtre sortie Ouest Vendredi 28 avril à 21h Quatuor à cordes n°1 en la mineur Quatuor à cordes n°3 en do dièse mineur Sz. 85 Quatuor à cordes n°5 en si bémol Sz. 102 Samedi 29 avril à 21h Quatuor à cordes n°2 en la mineur Quatuor à cordes n°4 en ut majeur Quatuor à cordes n°6 en ré majeur Sz. 114 Samedi 29 avril à 11h: Salon de musique Les quatuors de Bartók, une histoire du XXème siècle ____________ RÉSERVEZ VOTRE PLACE https://www.sortieouest.fr Page billetterie en ligne, dédiée à l’intégrale des 6 Quatuors de Bela Bartok par le Quatuor DIOTIMA https://www.billetterie-legie.com/sortieouest/index.php _____________________ Quatuor Diotima Yun Peng Zhao et Constance Ronzatti, violons Franck Chevalier, alto Pierre Morlet, violoncelle Programme : Intégrale des six quatuors à cordes de Béla Bartók (1881-1945) Vendredi 28 avril à 21h Quatuor à cordes n°1 en la mineur Quatuor à cordes n°3 en do dièse mineur Sz. 85 Quatuor à cordes n°5 en si bémol Sz. 102 Samedi 29 avril à 21h Quatuor à cordes n°2 en la mineur Quatuor à cordes n°4 en ut majeur Quatuor à cordes n°6 en ré majeur Sz. 114 Samedi 29 avril à 11h: Salon de musique Les quatuors de Bartók, une histoire du XXème siècle Concert programmé dans le cadre de La Belle Saison La Belle Saison est soutenue par La Sacem, l‘Adami et la Spedidam site Internet : www.la-belle-saison.com Théâtre sortieOuest Domaine départemental de Bayssan Scène conventionnée pour les écritures contemporaines Domaine de Bayssan le Haut 34500 Béziers 04.67.28.37.32 www.sortieouest.fr _________ DOSSIER SPÉCIAL : les 6 Quatuors de Bartok, une odyssée pour cordes (1907-1941) Les 6 Quatuors de Bela Bartok. La période de composition des 6 œuvres couvre un large spectre, accompagnant le compositeur tout au long de son itinéraire stylistique, de 1907 (Quatuor n°1) à janvier 1941(création newyorkaise de 6è Quatuor). Dans le Quatuor n°1, le jeune homme de 27 ans se révèle très habile alchimiste, recyclant les grands germaniques romantiques, Beethoven et aussi Wagner (Tristan) acclimatés à la révélation qu’il fait alors grâce à Kodaly, de la transparence debussyste. En architecte sûr et inspiré, ayant une vision globale de la forme, Bartok adopte une accélération graduelle du tempo à travers les 3 mouvements (Lento – Allegretto – Allegro vivace). Le Quatuor n°2 (1918) reçoit l’expérience de l’opéra : Le Château de Barbe-Bleue, à laquelle le compositeur d’une invention éclectique associe la musique arabe récemment découverte lors de son séjour en Algérie en 1913 (source orientale et africaine présente dans son ballet Le Mandarin merveilleux). Pour finir son Quatuor (Moderato, Allegro, Lento), Bartok adopte un mouvement lent, d’une très grande force suggestive, miroir d’une activité intérieure à la fois irrépressible et mystérieuse. Le lyrisme dans la mouvance du Prince des Bois fusionne aussi avec l’expressionnisme plus direct voire mordant du Mandarin Merveilleux. EN LIRE +



Les blogs Qobuz

19 avril

Récital David Fray au Théâtre des Champs-Elysées

Dieu sait que nous aimons les disques. Faute d’être face aux artistes eux-mêmes, c’est leur trace qu’ils nous restituent, et soigneusement pesée, inscrite dans le définitif. Mais on n’a pas attendu hier pour vérifier à quel point leur définitif nous trompe : et s’agissant de certains interprètes, plus encore. David Fray nous a donné cet hiver un disque Chopin, du Chopin varié, pris dans l’ordre qu’il a choisi, avec nocturnes, mazurkas, valses et, seul morceau de (relative) résistance, la Polonaise Fantaisie. L’espace vide et neutre dans lequel se projette le disque surexposait cette vertu nécessaire à tout interprète : la délibération (qui est aussi doute ; doutes quant à l’œuvre, doute de soi). Il est dans un studio lui-même abstrait ; il y a dix façons d’entonner, de commencer, de phraser ensuite, de faire peser davantage tel ou tel accent. Tout est encore possible, rien n’est arrêté. C’est comme si dans un tout premier son, ou accord, à froid, la délibération (recherche, questionnement) pouvait s’entendre comme hésitation ; tremblement devant l’obstacle, devant la réalité. Rien de tel en direct. Il arrive que les premiers sons ou accords trouvent les doigts encore froids, et les touches du clavier elles-mêmes encore neutres, indifférentes. Mais cela se stabilisera, sitôt le contact établi, la chaleur acceptée. Au disque on avait entendu un Chopin hésitant, pas sûr de sa meilleure projection ou résonance. Aux Champs-Elysées on a eu d’emblée, commençant par de périlleux Nocturnes, le ton décidé, la construction claire, le formidable rendu de la turbulence intérieure qui font de certains de ces Nocturnes (et notamment l’incroyable ut mineur 48/1) d’absolus drames en musique où l’interprète ne se contente pas de montrer, merci Chopin, ses doigts mais, souverainement, ses décisions, sa construction, sa vision d’artiste. Le contrôle de la sonorité, sitôt le contact établi, a été d’ailleurs exemplaire : permettant, notamment dans la Polonaise Fantaisie, des intériorisations d’un tact et d’une discrétion merveilleusement poétiques. Et comme le caractère de chacun des sept morceaux ressortait ! L’humeur dans la Mazurka, l’élégance dans l’Impromptu, et l’orage et le trouble et l’anxiété aussi (maîtrisée) qu’il faut dans la nuit des Nocturnes. Mais enfin ces Chopin étaient attendus, ils avaient été étudiés, déjà donnés au public. La surprise, l’événement viendrait, s’il venait, avec la gigantesque D.959 de Schubert, si classique dans sa découpe et sa conduite, mais si pleine de ciels divers, et promenades, jusqu’au séisme même affronté, en centre d’andantino. On n’avait pas de signe que David Fray ait maîtrisé cette grande demi-heure de musique pure, où il y a à construire, ordonner, décider. Déjà le disque nous avait livré de lui une simplement miraculeuse sol majeur. Mais on n’attendait pas, rien ne laissait espérer l’énergie mâle, résolue, impérieuse, athlétique, avec laquelle il l’a attaquée, prise à bras le corps. De l’incertitude, un rien de brume a pu se mettre dans tel trait que les doigts articulent. Mais l’articulation de pensée, celle qui articule l’un à l’autre ce qui pourrait n’être que moments, vitale ici, on l’a vue à l’œuvre, et avec quel sang froid, quand dans l’andantino où chaque reprise de phrase intensifiait et diversifiait ce qui est imminence pure, celle-ci s’est faite fracas, et soudain fin de monde. Si admirable qu’ait su être ce moment, unique chez Schubert et sans doute dans toute la littérature de piano, les alternances et suspens contrôlés du Trio apporteraient magie musicale encore plus grande ; de même le rondo final. Ici comme là le contrôle de la sonorité pas un instant n’échappait par turbulence ou affolement des doigts. Réussite suprême en interprétation (ou exécution) : quand la beauté décidée et maintenue de la sonorité s’ajuste à la beauté abstraite de la forme aussi purement exposée. On avait applaudi dans Chopin un merveilleux pianiste. Dans ce Schubert c’est un jeune maître qui s’est révélé, et fait plébisciter. Avec les mêmes sang-froid et sérénité s’y sont ensuite ajoutés deux Brahms et, pour finir, Bach, simplicité absolue : et comment ne pas évoquer alors la 4° Partita qui nous faisait découvrir et aimer il y a douze ans à peu près un pianiste encore presque adolescent, et plein d’incroyables promesses. Du chemin a été affronté, parcouru, absorbé, vaincu : le chemin vers la nue, et humble, et héroïque simplicité. C’est un jeune maître qui souriait à la musique ce soir. Théâtre des Champs-Elysées, 18 avril 2017

Franz Schubert
(1797 – 1828)

Franz Schubert est un compositeur autrichien (31 janvier 1797 - 19 novembre 1828). Bien que mort à 31 ans, Schubert est l'un des grands compositeurs du xixe siècle et le maître incontesté du lied.



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