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Musique classique et opéra par Classissima

Franz Schubert

mardi 27 septembre 2016


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Poitiers, TAP, Théâtre Auditorium de Poitiers, saison 2016 – 2017

Classiquenews.com - Articles POITIERS, TAP. Saison 2016 – 2017 : c’est une saison résolument internationale qui s’ouvre à Poitiers, où les artistes de toutes nationalités écrivent une nouvelle page du vivre ensemble, défendant une conscience partagée, ouverte, généreuse, fraternelle. Car « le multiculturalisme est une richesse et une force », comme le précise dans son édito, Jérôme Lecardeur, directeur du TAP, Théâtre Auditorium de Poitiers. Pour sa programmation danse et musique classique, le TAP dans les faits cultive les métissages et l’esprit de la rencontre : d’emblée la danse fait ici une percée remarquable grâce aux thématiques défendues et aux personnalités chorégraphiques invitées, célébrées : Nijinsky, Anne Teresa De Keersmaeker (Rain), Jérôme Bel, William Forsythe et Merce Cunningham, ces deux derniers créateurs, étant joués par le Ballet de l’Opéra national de Paris dont les danseurs n’avaient jamais déposé leurs chaussons au TAP ! Une première particulièrement importante (les 10 et 11 janvier 2017). Les mélomanes retrouvent au cours de la saison le travail et l’exploration des répertoires menée par les orchestres et ensembles en résidence au TAP : Orchestre des Champs-Elysées, Orchestre Poitou-Charentes, Ars Nova instrumental, et cette année, une nouvelle invitée, Vanessa Wagner, pianiste curieuse qui aime elle aussi partager ses découvertes et ses expérimentations depuis son clavier défricheur… Parmi les autres invités dont les récitals et programmes sont des événements complémentaires : Jean Rondeau, claveciniste en vue (21 mars 2017 : programme, Concertos de JS Bach et fils), et l’excellente mezzo Isabelle Druet dont classiquenews a précédemment salué la justesse expressive dans Tancrède de Campra ou son dernier album discographique édité chez Klarthe (Alma Mahler, Zemlinsky…). Toujours en jaune, comme la parure de sa façade dominant la ville, le TAP affiche une éclatante énergie, claire et fluo, proposition à penser notre société et garder le cap vers l’excellence dans le partage. Anne peut qu’y souscrire. VISITEZ le site du TAP Théâtre Auditorium Poitiers / saison 2016 – 2017 Temps forts au TAP de Poitiers saison 2016 – 2017 9 programmes incontournables pour ne rien manquer de la très riche saison nouvelle au TAP Jeudi 13 octobre 2016, 20h30. L’Orchestre des Champs Elysées et Philippe Herreweghe jouent Brahms. Premier temps fort de cette saison, le sublime Requiem Allemand / Ein deutsche Requiem de Johannes Brahms, partition non liturgique mais témoignage d’estime du jeune Johann pour son aîné tant admiré et estimé, Robert Schumann… En allemand (et non en latin), Brahms détaille avec pudeur et profondeur plusieurs méditations sur la perte d’un être cher, le deuil obligé, la mort, le renoncement au monde et à l’amour. La traditionnelle métamorphose grâce à la musique se réalise en teintes mordorées et scintillante d’autant plus vibratiles grâce au format et au caractère spécifiques des instruments anciens : de l’angoisse et de la douleur à l’espérance finale, où se précise la promesse d’une vie sereine et éternelle. Philippe Herreweghe retrouve la puissance d’une partition de l’intime, sertie et constellée de joyaux d’une rare pudeur : Brahms rend un hommage personnel à son « maître » tant aimé ; il lui offre une prière faite de pleine conscience et de gravité maîtrisée. Le chef fondateur de l’Orchestre des Champs Elysées en résidence au TAP, prolonge ainsi son précédent enregistrement d’Un Requiem Allemand / Ein Deutsches Requiem de Brahms, gravé en 1996. Les fiançailles magiques fêtent en 2016, leurs 25 ans : lire plus loin la journée spéciale « Cocktail », festival d’un jour autour et par l’Orchestre des Champs-Elysées, le jeudi 9 mars 2017-; 20 ans plus tard, le geste devrait éblouir par une expérience plus riche, une compréhension nourrie par des années de réflexion et de méditation sur le manuscrit de Brahms. Lecture attendue, événement, d’autant plus appréciée dans l’acoustique exceptionnellement détaillée et claire du Théâtre Auditorium de Poitiers. Avec le Collegium Vocale Gent, Eerens, soprano et Kresimir Strazanac, baryton. Les 18 et 19 octobre 2016, 20h30. Hommage à Nijinsky. La chorégraphe Dominique Brun remonte les ballets révolutionnaires de Nijinsky : Le Sacre du Printemps (musique de Stravinsky) et L’Après midi d’un Faune (Debussy). A Paris, en 1912 et 1913, le langage corporel et musical évolue considérablement, exprimant des secousses et convulsions, de nouveaux paysages sonores que les musiques (païennes, expressionnistes, saisissantes) de Stravinsky, ivres d’une sensualité pointilliste (de Debussy) éclairent d’un nouveau souffle. Avec Jeux de Debussy, les Ballets les plus essentiels de l’histoire musicale et chorégraphique s’invitent et se réinventent à Poitiers, les 18 et 19 octobre 2016 avec en soliste l’excellent et rayonnant Benjamin Alu, danseur étoile de l’ Opéra national de Paris. Ainsi le langage des danseurs changent totalement privilégiant les profils pointés, les marches terriennes, les figures angulaires comme inspirées par les bas reliefs antiques… C’est un tout nouveau rapport entre le corps et l’espace, le mouvement et le plateau, le soliste et le corps de ballet… Le relief des instruments comme la trépidation convulsive, onirique des danses rejaillissent avec d’autant plus d’acuité que la bande sonore utilisée est celle des versions historiques, récemment jouées par l’orchestre Les Siècles, sur instruments d’apique, enregistrement (dont Le Sacre de Stravinsky) distingué par un CLIC de CLASSIQUENEWS en 2014. Dominique Brun présente donc un triptyque particulièrement intéressant, composant l’intégralité de sa recherche actuelle sur les Ballets Russes. Mercredi 16 novembre 2016, 19h30. « Variations Diabelli » : l’Orchestre Poitou-Charentes et son chef d’orchestre fondateur, Jean-François Heisser jouent Beethoven et Zender. Au programme, virtuosité pour clavier seul (Variations Diabelli de Beethoven joué par Jean-François Hisser), puis réponse aux 33 Variations ainsi écoutés, à l’orchestre, grâce au 33 Variations d’après Beethoven (2011) de Hans Zender. Le compositeur contemporain est bien connu des mélomanes par ses relectures iconoclastes des grands classiques romantiques : avant les Diabelli, Zender s’était intéressé à retranscrire pour orchestre Le Voyage d’hiver de Schubert : en passant de la forme chambriste et intime, au grand orchestre, que gagne la musique et l’expressivité du motif dans son passage du confidentiel au démonstratif ? L’univers sonore de Zender semble éclairer plus qu’il ne le dénature, le propos originel de Beethoven. En façonnant un nouvel édifice musical et esthétique où brillent l’éclat de nouveaux instruments (accordéon, percussions à la fête), l’idée de Zender est de relire le chef originel de Beethoven en en soulignant la profusion et la richesse intérieure. Le propos de Zender est d’autant plus légitime que Beethoven déjà à son époque avait repris et analysé une Valse d’Anton Diabelli pour concevoir l’enchaînement de ses 33 Variations (1819-1823). Au départ, éditeur et compositeur, Diabelli propose aux compositeurs viennois, d’écrire une variation d’après sa propre valse : les droits du recueil, englobant toutes les variations seraient reversés au profit des veuves et des orphelins des guerres napoléoniennes… Beethoven piqué au vif (et souhaitant aussi percevoir le salaire généreux promis pour une telle composition), s’intéresse finalement au projet et commence par écrire 23 Variations à l’été 1819, puis interrompt son travail pour composer la Missa Solemnis ; enfin termine le cycle d’après Diabelli, en 1823. Toute la démarche de Beethoven consiste à développer l’idée du motif jusqu’à son implosion (d’ailleurs le véritable titre donné par Ludwig au moment de la livraison de l’ensemble est « 33 transformations » / 33 Veränderugnen, sur une valse de Diabelli…) souhaitant démontrer le potentiel immense d’une motif originel simple, grâce à la puissance de son génie recréateur. L’opus 120 est ainsi connu et bien documenté, portant une dédicace à l’Immortelle Bien-Aimée, c’est à dire Antonia Brentano. Mardi 22 novembre 2016, 20h30. UM : souverain moteur de toutes choses : Zad Moultaka, Ars Nova instrumental… Le TAP présente en novembre 2016, une création majeure, fruit de la collaboration du compositeur contemporain Zad Moulataka et l’ensemble en résidence Ars nova instrumental. Comme un écho au Requiem profane de Brahms (cohérence interne de la programmation 2016 – 2017), Ars Nova et son chef fondateur Philippe Nahon réalisent la nouvelle partition de Zad Moultaka d’après Le Livre des Morts tibétain (Bardo Thödol), permettant la rencontre entre voix, machine et instruments, le compositeur explore le registre sacré en Occident. UM fait référence à l’énoncé d’un mantra, c’est aussi les initiales pour « United Motors », c’est à dire référence à la pensée : « Dieu est le premier moteur, le souverain moteur de toutes choses ». Que signifie pour nous, dans notre société contemporaine, l’idée d’une énergie première et primordiale ? Vers quel but et dans quelle direction nous mènerait-elle ? La question de la spiritualité dans la société est ainsi posée. Ainsi, inspirées par la conscience d’un compositeur soucieux du sens et des énergies propices à rééquilibrer le monde, « entre l’infra-grave et l’ultra-aigu, les résonances vrombissent, se fondent, se confrontent ; elles dessinent le visage de nouveaux matras. » Et si Zad Moultaka recomposait la matrice sonore d’où allait jaillir un nouveau monde? on ne peut que l’espérer… Création (environ 1h10mn), avec l’Ircam (réalisation informatique musicale), 6 chanteurs de Neue Vocalsolisten, Ars Nova instrumental / Philippe Nahon, direction. Mardi 10, mercredi 11 janvier 2017, 20h30. Rain de Anne Teresa De Keersmaeker. Suite d’une série à présent bien documentée au TAP : Anne Teresa De Keermaesker a déjà présenté à Poitiers, Rosas Danst Rosas (2010), En attendant (2011)… en janvier 2017, la reine de la danse contemporaine présente son ballet mythique créé en 2001 sur la musique répétitive, entêtante, envoûtante de Steve Reich. Hymne au mouvement, flux continu d’une ivresse organique collective, les 10 danseurs recréent au TAP, l’un des ballets devenus classiques du XXIème siècle. La fusion du groupe mouvant et de la musique atteint une jubilation dont il est difficile de se défaire… Rain est une pluie énergisante d’un souffle irrépressible, irrésistible. Mardi 24 janvier 2017, 20h30. Comédie déjantée Renaissance. La fête à laquelle convie les solistes instrumentistes et chanteurs de l’ensemble Doulce Mémoire excite tous les sens : l’esprit, la finesse ; le vin, l’ivresse et la table… tout ce qui compose l’ordinaire de Rabelais : une tablée de solides amateurs, inspirés par la verve gouleyante du truculent poète philosophe. Le texte de Rabelais sert une moisson de mélodies divines concoctées par les compositeurs de la Cour de François Ier dont Jannequin lui-même, avec comme acteurs riches en couleurs, caractères et accents, les instruments rois de la Renaissance : épinette, luth, guitare, cistre, flûtes à bec, bombardes et doulcianes, et … tournebout! Au Théâtre Blossac, Les 3T – Théâtre de Chatellerault dont est originaire Jannequin justement. Bus au départ du TAP à 19h. Mardi 31 janvier 2017, 19h30. Grande soirée à la fois d’intimité chambriste, ardente et éruptive avec d’abord, l’épure irrésistible de Fratres d’Arvo Pärt, dans sa version pour violon (Matthieu Arama, violon) et piano, conçu au moment de la mort de Benjamin Britten, le plus grand et le plus poignant des compositeurs d’opéras britanniques du XXè. Puis, dans le cadre de sa résidence au TAP, la pianiste Vanessa Wagner joue le Concerto pour piano n°23 de Mozart ; enfin, l’Orchestre Bordeaux Aquitaine (Paul Daniel, direction) interprète la 7ème Symphonie de Bruckner, dont l’adagio sublime et intérieur est lui aussi inspiré par la mort d’un proche, et un maître pour Bruckner, Richard Wagner. COCKTAIL AU TAP, jeudi 9 mars 2016… Les 25 ans de l’Orchestre des Champs-ELysées / Philippe Herreweghe… A partir de 12h30, puis dès 18h. Toute la journée. La première édition de « Cocktail » en 2015 fut une totale réussite : festival en une journée, l’offre concoctée par le TAP offre plusieurs concerts de formes différentes dans divers lieux du TAP, avec en invité principal, l’orchestre en résidence, l’Orchestre des Champs-Élysées qui fête en 2016 ses . 25 ans d’activité. Fondé par le charismatique, Philippe Herreweghe, l’ensemble investit tous les espaces publiques du TAP ce 9 mars, de 12h30 (Prélude : concert sandwich, Quintette à cordes de Johannes Brahms, accès gratuit)… Puis à 18h (présentation- rencontre thématisée ouverte à tous : « Pourquoi les chefs d’orchestre mènent-ils tout le monde à la baguette? » avec les instrumentistes de l’Orchestre des Champs Elysées : David Wahl et Marie-Ange Petit) – le programme furieusement romantique et généreux est bâti autour des symphonies de Beethoven : n°5 (tellurique, fracassante, révolutionnaire, à 19h15 – durée : 35 mn) puis la n°7 (dansante, dionysiaque, palpitante, à 21h45 – durée : 45 mn). Auparavant et entre temps, 3 offre complémentaires s’offrent au public : Choeur et orchestre des jeunes à 20h15 (soit 70 choristes et 20 musiciens des lycées et conservatoires de la région) réunis autour de l’Orchestre des Champs Elysées pour une performance sacrée et romantique : Requiem de Cherubini, italien devenu directeur du Conservatoire à Paris, doué dans le sillon tracé par Gluck, d’une fièvre préromantique irrésistible, d’avant plus ciselée dans les grands effectifs incluant le chœur (Requiem à la mémoire de Louis XVI, 1816) ; à 21h, double proposition pour un choix difficile : au plateau B : Concert quizz anniversaire (les questions sur l’orchestre des Champs-Elysées ouvrent la promesse de cadeaux à gagner) ou sur le quai de livraison : accents et nuances turques à la manière du XVIIIè, c’est à dire dans le style de la musique des Janissaires avec la percussionniste Marie-Ange Petit, timbalière (mais pas seulement) de l’Orchestre dirigé par Philippe Herreweghe. En concentrant sur une journée et une grande soirée, de nombreuses offres musicales, dans des formats et programmes différents, le TAP entend aussi redéfinir avec sa proposition « COCKTAIL », une nouvelle expérience de la musique à l’adresse de tous les publics… Expérience hors normes, pour tous. Jeudi 16 mars 2016, 20h30. Récital lyrique de haut vol avec le mezzo riche, coloré, articulé d’Isabelle Druet dont on ne cesse d’apprécier le sens du verbe, l’écoute intérieure et une grande intelligence de l’expressivité, jamais outrée ni forcée. Au TAP, la jeune cantatrice que CLASSIQUENEWS a récemment distinguée en décernant à son récent disque édité par Klarthe, le CLIC de CLASSIQUENEWS (programme : lieder d’Alma Mahler, de Zemlinsky…) interprète avec la complicité de la pianiste Anne Le Bozec plusieurs compositeurs inspirés par Shakespeare. Schubert, Schumann, … pour les diseurs germaniques ; plus rares : Sibelius, – sans omettre, Rossini pour que s’animent la prière langoureuse des jeunes incrédules sacrifiées, l’hymne crépusculaire d’Ophélie et de Desdémone, âmes passionnées, amoureuses vouées à la mort ; ou les figures plus souriantes et légères de Silvia, Cymbeline. La chanteuse récidive avec la même complice, Anne Bozec en un duo des plus expressifs, allusifs, habités : comme dans son album discographique précité « Muses » (Lieder de Alma Mahler et de Zemlinsky), Isabelle Druet cantatrice rend hommage à des femmes mythiques inspiratrices… Eternelles icônes du romantisme féminin. TOUTES LES INFOS, les concerts, le modalités pratiques sur le site du TAP, Théâtre Auditorium Poitiers / saison 2016 – 2017

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Aujourd'hui

Concert de fin d’été au festival international de Dubrovnik

Dubrovnik. Rector’s Palace Atrium. 23-IX-2016. Franz Schubert (1797-1828) : Symphonie n°8 en si mineur D.759. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Fantaisie pour piano, chœurs et orchestre en do mineur op. 80. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Messe du Couronnement en do majeur KV. 317. James Dick : piano ; Anabela Barić : soprano ; Iva Krušić : mezzo-soprano ; Josip Čajko : ténor ; Marin Čargo : bass ; Oratorijski zbor crkve sv. Marka Cantores sancti Marci ; Dubrovnik Symphony Orchestra, direction : Christoph Campestrini.




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25 septembre

[concerts] Bilan de septembre, prospective d'octobre

Très beau mois d'octobre prodigue en raretés. Voici ma sélection (hors des choses dans les grandes salles que tout le monde a repéré, comme Eliogabalo de Cavalli, Norma sur instruments d'époque ou les Kerner par Kaufmann & Deutsch…). Mais d'abord : rétroviseur de septembre Si j'ai dit tout le mal possible de Barenboim dans Bruckner, fulgurantes ouvertures de saison au TCE (Kirill Petrenko dans une Cinquième de Tchaïkovski très horizontale et cursive, d'un engagement absolu), à la Maison de la Radio (Saint-Saëns, Ibert, Schmitt, Poulenc, Milhaud dans leurs grandes œuvres avec un ONF digne de son rang de symbole français !) et pour l'Orchestre de Paris (Szenen aus Goethes Faust de Schumann avec Müller, Eriksmoen, Staples, Gerhaher, chœur et orchestre au sommet de leur art). Très joli cycle pianistique à l'Hôtel de Birague également (avec Enescu et Bobescu pour violon et piano), et même du joli jazz vocal traditionnel à l'Hôtel de Castries… Arrivent Faust I & II version musical au Châtelet, Eliogabalo de Cavalli à Garnier et Amphitryon de Kleist à Aubervilliers. Septembre est déjà un grand mois. Sélection concerts ¶ Intermèdes de La Pellegrina, premières ébauches de ce qui deviendra le genre opéra, par l'ensemble Pygmalion à Versailles. (mais c'est cher, 45€ minimum) ¶ Le retour du programme d'airs de cour Guédron & Friends du Poème Harmonique (disque Cœur, l'un des deux ou trois plus beaux jamais commis dans ce répertoire), cette fois avec la grande Eva Zaïcik (on lui consacrera prochainement un petit portrait) au lieu de l'emblématique Claire Lefilliâtre. Au Louvre. ¶ Musique élisabethaine par Hopkinson Smith salle Cortot. ¶ Extraits des Éléments de Lalande & Destouches à l'Auditorium du Louvre. Un superbe disque de l'ensemble Les Surprises a paru, très bien dit et très habité. ¶ Quatuors de Boccherini, Mozart et Pleyel sur instruments d'époque par le Quatuor Pleyel. Temple de Port-Royal. ¶ Une symphonie (inédite ?) de Guénin par le Concert de la Loge Olympique . Couplé avec la 83 de Haydn et des airs italiens de Bach (Johann Christian), Sart et Parisiello par Piau. Noté au Louvre sur mon agenda (il me semblait que c'était à Gaveau. ¶ Les Horaces, dernier opéra français non encore recréé de Salieri. Les deux autres, Les Danaïdes et Tarare étant chacun dans leur genre des chefs-d'œuvre assez absolus, on a bon espoir. À Versailles. ¶ Die Dichterliebe de Schumann et les Harfenspieler-lieder de Schubert avec accompagnement de harpe, au Petit-Palais. ¶ Proserpine de Saint-Saëns, jamais remontée. Saint-Saëns change beaucoup d'un opéra à l'autre, mais il en a assez peu raté. Henry VIII et Les Barbares sont même des sommets du second XIXe français… À Versailles. ¶ Les Satires de Chostakovitch et les Dickinson de Copland aux Invalides. Sélection interprètes ¶ Le Quatuor Hanson jouera Haydn (Op.50 n°6), Mozart (K.575), Webern (Langsamer Satz). Hôtel de Soubise. ¶ Le Quatuor Ardeo joue un superbe programme Schubert 14, Schumann 1 et Kurtág 3 (Officium Breve). À Saint-Quentin-en-Yvelines, où il est en résidence avec des programmes exaltants, de la même farine, durant toute la saison. ¶ L'ECMA (Académie de Musique de Chambre Européenne) au CNSM. Lieu de découvertes majeures, d'artistes qui me hantent depuis. (et ont ensuite remporté les plus grands concours) ¶ Les échanges du CNSM avec le Conservatoire de Palerme pour un programme de musique sacrée franco-italienne du XVIIe siècle… chaque année, un grand moment. ¶ Saraste dans Roméo & Juliette de Berlioz avec Chauvet, Barbeyrac et Neven, voilà qui promet. Sélection théâtre Côté patrimoine européen peu donné en France, c'est un peu l'orgie : Amphitryon de Kleist à Aubervilliers, La Mort de Danton de Büchner à Bobigny, Père de Strindberg salle Richelieu ! Liste élargie Les codes couleurs ne vous concernent pas davantage que d'ordinaire, j'ai simplement autre chose à faire que de les retirer de mon relevé personnel, en plus des entrées sur mes réunions professionnelles ou mes complots personnels. Néanmoins, pour plus de clarté : ◊ violet : prévu d'y aller ◊ bleu : souhaite y aller ◊ vert : incertain ◊ **** : place déjà achetée ◊ § : intéressé, mais n'irai probablement pas ◊ ¤ : n'irai pas, noté à titre de documentation ◊ (( : début de série ◊ )) : fin de série ◊ jaune : événement particulier ◊ rouge : à vendre / acheter Les bons soirs, vous pourrez toujours guetter ma bure et mes savates dans les escaliers. Cliquez sur l'image pour faire apparaître le calendrier (téléchargeable, d'ailleurs, il suffit d'enregistrer la page html) dans une nouvelle fenêtre, avec tous les détails.



Blogue Analekta

16 septembre

Nominations du Gala de l’Adisq 2016

Analekta est fière d’annoncer qu’elle a reçu huit nominations au gala de l’ADISQ 2016. Les enregistrements de l’étiquette sont encore une fois largement représentés cette année. Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – Classique / Orchestre et grand ensemble : Symphonies et création pour orgue et orchestre , Olivier Latry, Jean-Willy Kunz, Orchestre symphonique de Montréal, Kent Nagano Intégrale des concertos pour violon de Saint-Saëns , Andrew Wan, Orchestre symphonique de Montréal, Kent Nagano Dans la catégorie ALBUM DE L’ANNÉE – Classique / Soliste et petit ensemble : Chaconne – Voix d’éternité , Ensemble Caprice, Matthias Maute Haydn – Brahms – Schubert , Stéphane Tétreault & Marie-Ève Scarfone Rachmaninov – Ravel – Haydn , Alain Lefèvre Chopin , Charles Richard-Hamelin Dans la catégorie RÉVÉLATION DE L’ANNÉE: Charles Richard-Hamelin Dans la catégorie PRISE DE SON ET MIXAGE DE L’ANNÉE : Carl Talbot , Jeremy Tusz pour Intégrale des Concertos pour violon de Saint-Saëns, Andrew Wan, Orchestre symphonique de Montréal, Kent Nagano Avec ces nominations, Analekta illustre une fois encore son flair pour développer des projets avec nos plus grands musiciens et le travail d’excellence qu’elle accorde à la production de ses enregistrements. De par son ambition et sa passion pour la musique, Analekta continue d’enrichir le marché canadien de la musique classique depuis plus de 25 ans. L’ADISQ (Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo) annoncera le nom des gagnants dans les catégories ci-dessus lors du Premier Gala de l’Adisq au Métropolis de Montréal, le 27 octobre 2016, et au Gala de l’Adisq, le 30 octobre 2016, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal.

Franz Schubert
(1797 – 1828)

Franz Schubert est un compositeur autrichien (31 janvier 1797 - 19 novembre 1828). Bien que mort à 31 ans, Schubert est l'un des grands compositeurs du xixe siècle et le maître incontesté du lied.



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Ave Maria Lieder La Truite Symphonie Serenade

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