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Musique classique et opéra par Classissima

Franz Schubert

vendredi 24 juin 2016


Classiquenews.com - Articles

1 juin

PARIS : le Festival MEZZO commence ce soir

Classiquenews.com - Articles PARIS. Festival PARIS MEZZO: 1er-24 juin 2016. Il manquait à Paris un vrai grand festival, à la fois exigeant, et aussi éclectique, servant TOUS les répertoires (du Baroque au contemporain), plusieurs lieux et site emblématiques de la Capitale, et diverses formes musicales (chœur, musique de chambre, voix, orchestre…) programmées. C’est chose faite avec le nouveau Festival Paris Mezzo, qui donc affiche du 1er au 24 juin prochains : le violonistes Nemanja RADULOVIC, les chanteurs Charles CASTRONOVO, Ermonela JAHO ; le joueur de mandoline, mais aussi Avi AVITAL, Beatrice RANA, Yan LEVIONNOIS, et le choeur TENEBRAE … soit 5 grands concerts dans 4 lieux mythiques de la capitale : Les Folies Bergère, le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Gaveau, la Sainte-Chapelle… Toutes les infos, la billetterie : www.festivalparismezzo.mezzo.tv Festival PARIS MEZZO 5 grands concerts / 4 lieux mythiques de la capitale : Les Folies Bergère, le Théâtre des Champs-Elysées, la Salle Gaveau, la Sainte-Chapelle. détail des programmes des 5 dates événements Mercredi 1er juin 2016, 20h, Folies Bergère Nemanja RADULOVIĆ, violon Laure Favre-Kahn, piano Double Sens Pièces pour violon et orchestre à cordes de Bach, Vivaldi, Brahms, Dvorak, Prokofiev, Tchaikovski, Chostakovitch, Khachatourian, Williams et Monti Mardi 7 juin juin 2016, 20h, Théâtre des Champs-Elysées Ermonela JAHO Charles CASTRONOVO Orchestre national d’Île-de-France Marco Zambelli Airs et duos d’opéras français et italiens Mercredi 15 juin 2016, 20h30, Salle Gaveau Beatrice RANA, piano Yan LEVIONNOIS, violoncelle Pierre Fouchenneret, violon Guillaume Chilemme, violon Marie Chilemme, alto Pièces pour violoncelle, piano et trio à cordes de Frédéric Chopin et Franz Schubert Lundi 20 juin 2016, 20h30, Salle Gaveau Avi AVITAL, mandoline Camille POUL, soprano Academy of Ancient Music Pièces pour mandoline et cordes d’Antonio Vivaldi et Giovanni Paisiello – Mélodie traditionnelle Vendredi 24 juin 2016, 20h30, Sainte-Chapelle Chœur TENEBRÆ, Nigel Short, direction Airs de Lobo, Purcell, Tallis, Lotti, Allegri, Tavener, Sheremetiev, Holst, Whitacre, Harris http://festivalparismezzo.mezzo.tv

Le blog d'Olivier Bellamy

22 juin

Eric-Emmanuel Schmitt, prima la musica

Il est doué, très doué, et il le sait. Tout est facile pour lui, la littérature, la philosophie, le théâtre et même la musique. On pourrait même dire d’abord la musique puisque son maître choisi est Mozart, qu’il maîtrise aussi ce langage, et que ses accointances intimes avec l’art mystérieux des sons permettent à ses mots de voler sans lourdeur tandis que les vocables de ses confrères se meuvent avec lenteur. Mais cette grâce est aussi un danger. Danger de l’autosatisfaction, du narcissisme néronien écoutant sonner ses vers avec délices tandis que Rome brûle. Jeune, il voulait éblouir, aujourd’hui il brille sans peine. Et après ? A sa manière, il est unique et ne ressemble à personne. A moins de nous tourner vers la musique. Eric-Emmanuel Schmitt représente une sorte de Poulenc de la littérature. Vilipendée par l’avant-garde hargneuse ou par les snobs affidés, sa caravane passe et avec un peu de chance elle restera. Voici son programme : LES MADELEINES. Debussy, Childrens corner, The Snow is dancig, par Walter Gieseking. Dvorak, Humoresque, dans une version piano-violon avec Christian Ferras Rina Ketty, Mon cœur soupire (l’air de Chérubin des Noces de Figaro en version tango) MORCEAUX Schubert, Der Müller und der Bach, transcription Liszt, 1846, joué par Bertrand Chamayou. Schumann, Concerto pour violon, 2 Langsam, par Isabelle Faust, Freiburger Barockorchester, Pablo Heras-Casado. Mozart, Laudate dominum, extr. des Vêpres Solennelles, par Cecila Bartoli. Nicolas Bacri, Cosi Fanciulli, opéra qui fut joué au Théâtre des Champs-Élysées en juin 2015. Orchestre Opera Fuoco, direction David Stern. (livret EES)




Jefopera

19 juin

Vienne au Festival de Saint-Denis

Le Festival de Saint-Denis se termine en beauté avec un concert très viennois de l'Orchestre de Chambre de Lausanne mené de main de maître par le jeune chef Joshua Weilerstein.   En soliste, Adam Laloum, qui est déjà venu à Saint-Denis en 2013 pour un programme violon et piano. Le pianiste toulousain n'est plus à présenter. Vainqueur du concours Clara Haskil de 2009, il se produit aujourd'hui dans le monde entier, seul, en formation de chambre ou en concertiste. Notons d'ailleurs qu'il sera de nouveau à Paris, le mois prochain, à Bagatelle. Il a publié plusieurs enregistrements très remarqués, l'un consacré à Brahms, l'autre à Schumann, le troisième, avec l'altiste Lise Berthaud, pour les sonates de Schubert et de Brahms.   Le concert commença par la 98ème symphonie de Haydn, partition assez grave, d'une très grande maîtrise d'écriture, dont le second mouvement s'ouvre sur les premières notes du God save the King. Au-delà de ce clin d'oeil au public londonien à qui la symphonie était destinée, le musicologue britannique Donal Tovey a vu dans cette page une sorte de Requiem pour Mozart, dont Haydn, quand il composa l'oeuvre, venait d'apprendre la mort. On remarque ainsi dans ce superbe adagio une quasi citation de l'andante de la Symphonie Jupiter. Très tourmenté, faisant appel à une écriture contrapuntique très soutenue, le développement du mouvement traduit surtout l'immense tristesse qu'éprouva Haydn quand il apprit le décès de celui pour lequel il éprouvait autant d'affection que d'admiration.   Suivit le célèbre 23ème concerto, dont Laloum donna une lecture d'une très grande sensibilité, toute en finesse, en musicalité et en émotion. Et je me dis que ce n'est pas un hasard si le concours qu'il a remporté en 2009 porte le nom de Clara Haskil. Le pianiste offrît en bis deux morceaux de Schubert, l'air russe en fa mineur (3ème des Moments musicaux) et le poignant andante de la sonate D664 -qui est une pure merveille.   Le concert s'est terminé par la 38ème symphonie Prague, l'une des plus belles de Mozart. Des tonnerres d'applaudissements, de nombreux rappels pour ce moment fort du Festival qui a encore une fois tenu toutes ses promesses.   



La lettre du musicien (Comptes rendus)

16 juin

Jeunes talents en duo, salle Gaveau

Invités de Michèle Reiser au festival Paris Mezzo, la pianiste italienne Beatrice Rana et le violoncelliste français Yan Levionnois, la vingtaine triomphante, révélés tous deux par les concours internationaux, ont offert un programme Schubert-Chopin. Avec un sens certain du drame, une belle autorité, Beatrice Rana attaque la Deuxième Sonate de Chopin dans un mouvement qui d’emblée s’annonce vif, et redouble de vigueur dès l’énoncé du premier thème, tourmenté et haché comme celui du Klavierstück en mi bémol mineur de Schubert. Aisance éblouissante, métier déjà sûr, forte sans dureté : les octaves du Scherzo sont irréprochables, la Marche lugubre, battue à quatre, contrastant bientôt avec la pudeur du trio en ré bémol dessiné sans appuyer la cantilène, dans un clair-obscur délibéré. Le finale est murmuré d’un seul souffle, à l’unisson, sotto voce. La Sonate pour arpeggione de Schubert prolonge judicieusement ce climat d’intimité. On aura certes connu intonation plus parfaite chez Yan Levionnois, celliste élégant et fin, qui n’en triomphe pas moins des glissades nombreuses et autres périls de mort sur la touche. Coups d’archet impeccables, absence de pathos (Adagio central), transitions bien négociées, surtout, plus cette cohérence des timbres et des plans qui fait oublier l’extinction de l’instrument, sorte de guitare frottée, pour lequel la partition originale était destinée. C’est dans le Concerto en mi mineur de Chopin, présenté dans le même esprit da camera, sans chef ni orchestre, que Beatrice Rana s’affirme cependant avec le plus de naturel et de suavité – le quatuor à cordes, soutien harmonique de choix, capable de suggérer bois et cuivres, formant ici l’écrin idéal à l’expression de sa voix personnelle. En Pierre Fouchenneret (superbe premier violon), Guillaume et Marie Chilemme, soutenus à la basse par Yan Levionnois, la soliste trouve des partenaires attentifs, volontaires, engagés. Legato imparable, ornements ramenés à leurs justes rôle et place dans la dentelle d’écriture, Larghetto émouvant, dénué d’effets, caractère primesautier du Vivace. L’ensemble est applaudi à foison. Insolente jeunesse ! (15 juin)

Franz Schubert
(1797 – 1828)

Franz Schubert est un compositeur autrichien (31 janvier 1797 - 19 novembre 1828). Bien que mort à 31 ans, Schubert est l'un des grands compositeurs du xixe siècle et le maître incontesté du lied.



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